• carnet

    Camille Claudel

    “Femmes de mars”, suite. Montpellier, 1980, première année de fac, je découvre Camille Claudel avec le livre d’Anne Delbée Une femme. Paris, 1984, ma première visite dans un musée parisien est évidemment pour le musée Rodin. L’Implorante, les Causeuses, la Petite châtelaine… Les mains sculptées par Camille… Le choc. Je suis envahie par la force de ses sculptures. Et en colère que Camille Claudel n’ait pas son propre musée. Au début de l’été 2016, enfin, je visite Montfavet. Entre ces deux périodes, je reviens régulièrement sur ses sculptures, je lis ses lettres, j’imagine — sans être prête encore à l’écrire — un livre autour des mains de Camille, des mains…

  • carnet

    Alexandra David-Néel

    “Femmes de mars”… J’ai quatorze ans, ou treize, ou quinze… L’été n’en finit pas. Je suis seule de mon âge dans une ferme, hier immense terrain d’aventures. Mais mon enfance s’efface déjà. Ma chambre s’ouvre sur un champ de blé, le soleil s’y couche et rougeoie. Je suis seule et je lis. Je lis. Là, je découvre Alexandra David-Néel. Écrivaine, exploratrice, elle m’a ouvert tout un monde. Pour sa voix D’un voyage l’autre Lampe de sagesse Pour les photos au début (en espagnol) Photo du site officiel Alexandra David-Néel

  • carnet

    Louise Bourgeois

    Je n’aime pas les “jours de”, les “mois de”. Mais j’ai parlé d’Anaïs Nin cette première semaine de mars, en quelques mots, quelques vidéos, et ça m’a donné l’idée de continuer. De perler, sur ce mois de printemps, des artistes, des femmes. De ces pierres essentielles qui sèment mon parcours. Elles seront mes “femmes de mars”. Aujourd’hui, un dimanche avec Louise Bourgeois. Une mandarine Une vie Une œuvre (ici, The cells)

  • Anaïs Nin, journal
    carnet

    Anaïs Nin

    La lecture de mes vingt ans. J’ai lu son journal in extenso, en ai fait un sujet d’étude en licence, je le reprends, encore, parfois, je le feuillette. J’ai perdu le tome 1, celui qui était annoté dans toutes ses marges, un rangement mal fait dans une cave, le temps de travaux… J’en ai encore le regret. J’ai acheté l’intégrale, mais le regard de ce tome 1 déformé de ces pages lues et relues me manque.