• carnet,  coulisses

    Imprimer… « faire chanter l’encre et la pierre »

    À tous les enfants qui se demandent si je recopie des milliers de fois mon livre pour qu’il puisse y en avoir dans toutes les librairies, ce portrait d’un métier merveilleux qui a changé le monde : l’imprimerie. Aujourd’hui, on n’imprime plus les livres comme ça, lettre par lettre, on ne fait plus “chanter l’encre”… Mais il me semble important de savoir qu’on peut encore glisser des caractères de plomb dans des cases, les passer sous des rouleaux encrés et imprimer sur de beaux papiers qui raconteront des histoires, diront des poèmes, listeront des noms de fleurs ou d’oiseaux, dessineront des cartes de montagnes ou d’océans, des œuvres d’artistes… pendant…

  • carnet,  coulisses

    Le papier…

    Pour faire un livre, il faut d’abord une idée et… du papier. Le papier a été inventé en Chine il y a très longtemps. Ce sont ensuite les Arabes qui l’ont utilisé, puis les pays qui bordent la Méditerranée, en enfin le monde entier. Fabriquer du papier comme hier On peut voir dans cet extrait de JT comment on fabriquait le papier aux XVIe et XVIIe siècles — au temps de François Ier, Henri IV puis Louis XIV, avec de vieux linges. Et ici, on en apprend un peu plus, avec des mots rares qui sont si beaux, comme les pontuseaux, les vergeures ou encore la porse blanche. Aujourd’hui Un film…

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    Écrire… les crayons

    Pour écrire il faut regarder, rêvasser, prendre des notes… vive les carnets ! Et pour écrire, dessiner, il faut des feutres, des stylos, des crayons noirs, des crayons gris, des bleus… des crayons de toutes les couleurs. Mais pour fabriquer un crayon, comment fait-on ? Viens, suis-moi, je t’emmène dans une usine de crayons… • Pour savoir comment on fait le papier, cliquer ici. • Pour savoir comment on imprimait les livres, cliquer ici.

  • carnet

    Notre-Dame, jamais de la vie…

    Jamais de la vie on aurait cru voir ça… C’est la phrase de ma mère, ce matin, au téléphone. Ses mots rejoignent mes pensées d’insomnie. On est sidérés par les images des flammes ravageant ce monument du cœur de Paris parce qu’on ne pouvait pas imaginer sa destruction, ou plutôt imaginer que Notre-Dame soit défigurée, parce que Notre-Dame était éternelle. Et déjà dans cette affirmation le passé vient nier le qualificatif. Aboutissement esthétique, summum de l’art gothique, déesse architecturale et muse de tant d’écrivains, de peintres, de cinéastes, d’artistes, symbole de la beauté, symbole de notre civilisation, de « la » civilisation, de l’Histoire de France et au-delà, symbole de l’énergie…