Évreux, lecture dessinée

L’enfance couleur Magnier

Encore un retour en arrière… sur le samedi 7 novembre et le salon d’Évreux cette fois. Avec Carole Chaix, invitées par la Librairie L’oiseau lire et la Médiathèque de la ville, on a présenté une lecture dessinée, un moment tout spécialement concocté pour l’invité d’honneur, Thierry Magnier.
Lecture d’extraits des albums qu’on a édités chez lui, en duo ou avec d’autres, au gré d’articles du Dictionnaire fou du corps, de Katy Couprie, et en final la lecture d’un inédit, les premiers mots de notre projet de BD L’aube verte. Le tout en musique et mis en image en direct par Carole.

Le stand Thierry Magnier.Entrée du spectacle…La (grande !) page blanche.… et des ronds de couleur.Le public.Pour cette “enfance couleur Magnier”.Des mots lus, les miens, ceux d'Annie Agopian, de Katy Couprie.“Mon chagrin éléphant” sous les pinceaux de Carole. Encre, acrylique, collages…… pochoirs et bombe.“Dans la tête d'Albert”, d'Annie Agopian.Un portrait, celui de la “Princesse au Palais”.Un projet en cours, “L'aube verte”.Une page en mouvement.Les images se mêlent aux mots.Salut…Au final…… la page.

Merci à Michèle Chaix pour les photos.

Une interview avec Carole sur Principe actif, la radio associative d’Évreux.

Esperluette

Malgré tout, avec acharnement, en s’aimant, en riant… vivre.

Ce week-end, trio complice à Cluses : invitée d’honneur avec Metin Arditi, Carole Chaix convie deux de ses auteurs à partager une matinée de surprises autour de la création.
Avec Annie Agopian, auteur (entre autres !) de Dans la tête d’Albert, “Dommage que ce ne soit pas un cocktail”, dimanche 10h30, palais des Esserts.

Vendredi, rencontres dans les classes, samedi et dimanche, dédicaces.

Le programme, ici.

La maison des utopies

Lancement d’une résidence

Une résidence, ma première résidence. Mais une résidence en duo, avec ma complice Carole Chaix, et sur des terres connues, celles des Nomades du livre, autour de Carpentras. Elle aura lieu en 2016 et fait suite à la résidence de Carole en Erdre-et Gesvres. Les portraits, les paysages que Carole a rapportés des bord de l’Erdre sont le terreau d’une future BD, L’aube verte.

La résidence avec les Nomades est une pousse surgie au pied de ce projet, une envie de parler de territoires, de voyages, d’utopies, aller même jusqu’à inventer une carte des utopies et en faire un jeu, un objet prétexte à rêveries, à réflexions sur nos territoires, nos futurs.

Bref, vendredi 9 octobre, la “boutique éphèmère” de Carpentras devenait la “maison des utopies”.

Des ateliers

Avec une journée d’atelier pour commencer. Silhouettes aux murs, mots lâchés sur les feuilles, dans les carnets, un brin de vie devient fiction, des phrases envahissent des maisons de calque, lampions balancés au gré des fils rouges qui tissent ce lieu, peu à peu, le préparent à muer… d’éphémères en utopies.

Une lecture

Au tombé du jour,  ouverture de ce nouveau lieu. Une fois le cordon coupé, une lecture surprise en duo avec Carole, musique et dessin sur un texte inédit, une sorte de prologue à L’aube verte. En direct devant le public des Nomades, au cœur de cette maison des utopies naissait… Rémi.

 

La maison des utopies.Installation de la vitrine.Préparation des murs.Le mur de portraits de Carole Chaix.Bientôt sur la route des utopies.Du fil rouge pour tisser un lieu.Des Nomades à l'écriture…Des Nomades sérieuses…… pensives.… joyeuses !Des Nomades en silhouettes.Et des maisons de calque à bâtir.Des maisons suspendues.Pendant le discours d'Hélène.Thierry Magnier en maître de cérémonie.Un enfant pour couper le cordon.Carole Chaix au dessin.Une foule en colère.Cécile Roumiguière en lecture.Rémi, un personnage se dessine.Le salut en fin de lecture.Le public.Carole en dédicace.

 

Photos ©Jacques Prat-Delavière et Hélène Delbart (merci !)