• prix

    “Filles de la Walïlü”
    et les Pépites

    Les Pépites de ce Montreuil 2020 ont été un beau moment, même à distance, on était un peu tous ensemble à espérer, vibrer, attendre, lire… Dans la catégorie “fiction ados”, J’ai vu Sisyphe heureux de Katerina Apostolopoulou a emporté la Pépite dans son pays de poésie, bravo bravo ! Reste les lectures sur la télé du salon, et les chroniques par les membres du jury, bravo à elles, bravo à eux aussi ! Ariane, membre du jury,parle de Filles de la Walïlü Un zeste de Pépite,lecture par Alice Barbosa

  • salon

    Mon Montreuil 2020

    Une formidable équipe Tout d’abord, je voudrais lancer un « hip hip hip houra » pour la fantastique équipe du salon, le SLPJ93. Dans cette année terrible, de confinements en confinements, qui aurait cru qu’elle réussirait à sauver ce salon primordial pour le monde de la littérature jeunesse, pour les lecteurs et les lectrices, et pour les enfants et les jeunes de Seine-Saint-Denis ? Pas grand monde, il faut bien le dire… Mais oui, elles l’ont fait ! — je me permets de féminiser la phrase, il y a des hommes dans l’équipe, bien sûr, mais beaucoup plus de femmes. On imagine la somme d’énergie, d’imagination, de dépassement des moments de découragement…

  • prix,  salon

    Les Pépites !

    Une grande joie J’aurais voulu écrire un article joyeux, à 100% heureux, vous dire tout simplement mon grand, mon très grand bonheur à voir mon roman Filles de la Walïlü nommé aux Pépites. Les Pépites du SLPJ et de France Télévisions sont des prix remis à l’ouverture du Salon du Livre et de la Presse Jeunesse qui a lieu depuis plus de trente-cinq ans à Montreuil, en Seine-Saint-Denis. C’est “le” prix littéraire en jeunesse, ou plutôt “les”, puisqu’il y a une Pépite par catégorie : livre illustré, fiction junior, fiction ado et bande dessinée. Les titres sont sélectionnés par un comité de professionnel·es du livre, puis lus par un jury…

  • carnet,  lecture

    Lectures confinées

    Du temps Il y a eu et il y a encore les drames, les malades, les morts, les soignantes et les soignants épuisé·es, toutes celles et ceux qui traversent ce temps comme ils le peuvent, en boitant, en souffrant, dans un quotidien qui ne leur pardonne rien. Il y a celles et ceux qui prennent le métro, bondé quand eux sont masqués, à prix coûtant, certes, mais avec TVA… Ne pas hurler devant tout ça. Respirer. Mais ne rien oublier… Pendant ces cinquante et quelques jours en appartement, j’ai lu, j’ai écrit, à deux claviers, avec Julia Billet (notre aventure en duo n’est pas terminée), et aussi avec Jean-Michel Payet…